Jeudi 30 octobre 4 30 /10 /Oct 14:30


Madame B

Etretat 1979

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Madame B la déniaiseuse, était une Hippie de deux fois mon âge qui vendait des bagues indiennes, des Shiloms et de l’encens sur le marché à la fin des années 70. Madame B la déniaiseuse, roulait une Peugeot 403 bleu nuit intérieur garance de 1958, dans laquelle à quinze, seize ans, j’ai traversé la France en fumant des joints ; magnifique. Madame B la déniaiseuse, pratiquait l’amour libre ; j’en ai fait les frais... Il me reste d'elle cette photo et un souvenir mitigé et fleuri.


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Jeudi 30 octobre 4 30 /10 /Oct 15:00


Côte des Isles


De retour dun premier voyage en Inde

Nous laissions les Himalayas

Les boulettes de Kashmiri

Les Shikharas glissant sur londe profonde

Les Vendeuses de miel du Lac Dal

 

A
h ! Les Vendeuses de Miel du Lac Dal
Rappelez-moi de vous en toucher un mot un de ces jours …


 

Eh ! Oui, nous laissions tout cela,
encore vaporeux de nos souvenirs Asiatiques,
pour un rendez-vous avec une vieille maîtresse et ses caresses



 

 AhDouce plage Aurevillyenne de mon enfance,

où sur la crête sablonneuse se tient léraste aux aguets,
à laffût, de l'éromène qui s’offrira à lui au creux dune dune

 



U
n instant d’éternité ne se présente pas

On le salue !


 

 
Par Polyphème
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Dimanche 21 décembre 7 21 /12 /Déc 20:38


               The Victorian London Clique of Erotomaniacs


                                           « Une âme plus vaste que l’univers,
                             et qui traverse tel un dieu le champ clos de la vie »,
                                                     disait de lui Swinburne.


                                     
Le public du temps retint surtout l’Aventurier, ses incroyables exploits, sa folle témérité, comment il pénétra seul, déguisé en Derviche, de la Mecque à Médine, toutes deux interdites aux occidentaux, son équipée à Harar, sa quête des sources du Nil, et cette fureur en lui qui toujours le précipitait un peu plus loin, vers « l’inconnu immense ». Personnage flamboyant, il mena une vie romanesque et voyagea inlassablement dans tous les continents. Sans conteste un linguiste génial qui parlait pas moins de quarante langues ou dialectes. Sans oublier qu’il fut d’abord un savant d’une fabuleuse érudition dans les domaines qui furent les siens. Aucun homme de son temps n’accumulât un savoir comparable et fut le grand pionnier de l’anthropologie culturelle. Un superbe écrivain, auteur de quarante-trois récits de voyage, sans parler de multiples grammaires et lexiques de dialectes indiens ou africains. Un poète, dont la Kasidah a été par certains comparée aux Robâ’iyât d’Omar Khayyâm.



 


Les écrits de Burton étalaient avec une franchise inhabituelle son intérêt pour le sexe et la sexualité humaine, il était fasciné par  les pratiques et les perversions sexuelles de toutes les époques et civilisations et accumula sur le sujet une immense bibliothèque. Ses récits de voyage abondent souvent en détails sur les pratiques sexuelles des habitants des zones qu’il traversait. Sa curiosité le poussa par exemple à mesurer la longueur du pénis des hommes de diverses contrées, et à rapporter ces mesures dans ses livres de voyage. En outre, sa manière de décrire les techniques sexuelles ayant cours dans les régions qu’il visitait, donne souvent à penser qu’il y participait activement brisant par là à la fois les tabous sexuels et raciaux de son époque.

Il fut soupçonné d’homosexualité durant la plus grande partie de sa vie. Ces allégations avaient commencé dans l’armée à l’occasion d’une enquête secrète commandée par un supérieur hiérarchique, sur un bordel homosexuel de Karachi fréquenté par les soldats britanniques. Certains ont pu voir dans la précision des détails du rapport établi par Burton une indication qu’il fréquentait lui-même l’établissement. Il y eut aussi ses écrits ultérieurs au sujet de la pédérastie qui alimentèrent encore les spéculations et plus particulièrement l’« Essai final ». Burton considérait dans cet ouvrage, la pédérastie comme étant surtout répandu sous les latitudes méridionales, dans une aire géographique qu’il avait baptisée la « zone sotadique », en référence à Sotadès (Σωτάδης), Poète Grec du IIIe siècle avant JC, célèbre pour ses poèmes satiriques obscènes, les Kinaïdoï et les Palindromes.

En 1863, Burton est co-fondateur de l’Anthropological Society. Selon ses propres mots, le but principal de la Société (à travers la publication du périodique Anthropologia) était de « fournir aux Voyageurs un organe qui tirerait leurs observations d’obscurs manuscrits et imprimerait des curiosités ayant trait aux sociétés et à leur sexualité ». On y retrouve les amis de Burton, Campbell, Pikes, Sala, Arbuthnot, Swinburne et Richard Monkton Miles.

 

Mais d’autres associations, plus secrètes, les réunissaient. Comme cette « Victorian London Clique of Erotomaniacs », ou la « Kama Shastra Society » ou encore le « Cannibal Club », comparablent à une « franc-maçonnerie » libertine au sens plein du terme, dans laquelle ils donnaient libre cours à leurs penchants.

 

On leur doit en tous cas, et à Burton en particulier, les premières éditions (très confidentielles) en langue anglaise du Kama Sutra, des Mille et Une Nuits, du Jardin Parfumé du Cheïk Nefzawi et autres manuels d’érotologie.

 

 

E
t puis il y a l’Afrique, cette Afrique folle, cette Afrique des ténèbres, cette Afrique qu’il veut dire « avec sa terrible franchise ». Burton sera le premier en son siècle à oser s’y plonger, à s’immerger en elle, à en apprendre les langues et les usages, à se laisser peu à peu envahir par elle, jusqu’à la découvrir déjà là, en lui. Car sa conviction profonde était que rien de ce qui est inhumain n’est étranger à l’homme ; que cette Afrique là, au fond, ne nous était pas étrangère.

L’Inde, la Perse, l’Egypte, l’Asie Mineure, le Moyen Orient, l’Arabie, la côte de Malabar, l’Afrique de l’Est, de l’Ouest, Centrale, Zanzibar, le Brésil … En bravant des périls insensés, tout en trouvant le temps de  rédiger un bon millier de pages par an. Rien, dirait-on, ne peut l’arrêter, ni les chaînes de montagne, ni les fleuves en furie, ni les peuplades sauvages, et pas plus les fièvres ou les blessures : une galaxie en expansion illimitée, voilà Burton ! Comme si une force le traversait, parfois, qu’il ne comprenait pas, capable de soulever des mondes, une force qui terrifiait également amis et ennemis – mais qu’elle l’abandonnât, et il n’était plus qu’un pantin, une enveloppe vide qui pour ne pas sombrer aux terribles dépressions qu’il traversa en diverses périodes de sa vie, eut régulièrement recours à l'Alcool, au Haschisch, à l'Opium, comme médecines non-officielles. Cet immense Poète aux  « semelles de vent » se nourrissait également de feu, soyez-en certain.




Pour tenter d’illustrer, d’une approche détournée, certains « aspects » de la mystique de Burton, nous avons jugé à propos d’inclure ci-dessous cet extrait de « Rencontres avec des hommes remarquables », film de Peter Brook d’après Gurdjieff.





« Fais comme ton humanité te l’ordonne,
n’attends d’applaudissements de personne excepté de toi-même. »


Sir Richard Francis Burton
(extrait d’un poème du Kasidah)







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Mardi 23 décembre 2 23 /12 /Déc 09:45


Gloire au Grand Turc !


Miniatures du Tuhfet ul-Mulk
Manuscrit érotique turc de 1773


















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Mercredi 24 décembre 3 24 /12 /Déc 13:34

Gloire au Grand Khan !


1794 : Agha Mohammad Khan fonde la dynastie Qajar (Kajar)
qui règnera sur la Perse jusqu'en 1925.














 Un peu d'histoire :

La dynastie Ghajar (en persan : قاجار, aussi transcrit Qajar ou Kadjars) règne sur l'Iran de 1786 à 1925. Les Ghajars, d'origine turkmène, sont issus des tribus Qizilbashs qui servaient la dynastie séfévide. Après la mort de Muhammad Karim Khân, Agha Mohammad Khan, eunuque châtré par ce dernier, se met à unifier l'Iran. Vers 1794, il a éliminé ses principaux rivaux, particulièrement Lotf Ali Khan, le dernier souverain de la dynastie Zand et rétabli son contrôle sur les anciens territoires iraniens en Géorgie et dans le Caucase.

À partir du début du XIXe siècle, l'Iran commence à subir des pressions de la part de la Russie et de la Grande-Bretagne, dans le cadre de ce que l'on a appelé le Grand Jeu. L'intérêt des Britanniques pour l'Iran est dû à la nécessité de protéger les routes commerciales vers l'Inde alors que l'intérêt des Russes est l'expansion vers le golfe Persique. Après les guerres russo-iraniennes entre 1804 et 1813, et le traité de Golestan en 1812 et celui de Turkmanchai en 1828, l'Iran perd tous ses territoires du Caucase au nord de l'Araks. Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, la Russie force les Qajars à leur abandonner tous leurs territoires en Asie centrale. Pendant ce temps, la Grande Bretagne a envoyé des troupes en Iran pour les empêcher de récupérer Herat et les autres territoires d'Afghanistan qui avaient été perdus depuis les Séfévides, la perte d'Herat est entériné par le Traité de Paris en 1857.

La période Ghajar est marquée par la résignation de l'Iran devant les Russes et les Britanniques, qui rivalisent en demandant chacun des concessions supplémentaires, et le déclin du pays. Cependant le pays s'ouvre pour la première fois à la modernité et à la technologie venant de l'Occident.

Les premières tentatives iraniennes de modernisation du pays ont commencé sous le règne de Nasseredin Shah, grâce à son premier ministre Amir Kabir, qui a réformé le système fiscal, renforcé le contrôle centrale sur l'administration, encouragé le commerce et l'industrie et réduit l'influence du clergé chiite et des puissances étrangères. C'est lui qui fonde Dar-ol Fonoun, premier établissement d'enseignement supérieur en Iran. Il sera assassiné sous les ordres de certains membres de la cour qui craignaient pour leurs privilèges. En 1871, sous l'influence de Mirza Hosein Khan Moshir od-Dowleh, nouveau premier ministre du Shah, se met en place un gouvernement de style européen. Moshir od-Dowleh est assez rapidement révoqué par le Shah à cause de conservateurs ayant peur de l'influence étrangère; mais le mouvement pour la réforme est maintenant en marche. Les britanniques, vers qui les persans se sont tournés pour contrer l'influence russe, conseillent au Shah d'ouvrir plus le pays au commerce étranger, ce qui sera fait par Nasseredin Shah en 1888 quand il ouvre la rivière Karoun (Khuzestan) au commerce étranger et donne à Paul Reuter une concession pour ouvrir la première banque en Iran, puis donne en 1890 une concession à une autre compagnie britannique pour le monopole sur le tabac. Sous la pression populaire et religieuse, le Shah sera obligé d'annuler ces concessions.

Le long règne de Nasseredin Shah (près de cinquante ans), et ses voyages en Europe, qui sont les premières visites d'un souverain iranien en Occident, ouvrent la voie à des nouveaux courants de pensée auxquels une grande partie du clergé est hostile. Nassereddin Shah est assassiné en 1896 par un clerc, événement unique dans les annales de la Perse moderne qui précède la révolution constitutionnelle, la première dans un pays musulman.





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Mercredi 31 décembre 3 31 /12 /Déc 06:57

 Oltre la Porta 1 Oltre la Porta 1

 

 


Aquarelle & Encre de Chine  -  Léo Polyphème - 1984 -

     

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Aquarelle & Photographie coloriée  -  Léo Polyphème - 2003 -

 

 

  Oltre la Porta 1 Oltre la Porta 1

 

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Oltre la porta - Liliana Cavani - 1982 -
 

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Dimanche 4 janvier 7 04 /01 /Jan 19:13

   Serie Byron 01Serie Byron 04

Un Etranger ose offrir l'hommage d'un Vassal littéraire à son Seigneur-Lige,
L'indigne production que l'Auteur se hasarde à lui dédier est intitulée :
L'Antre de Polyphème

 



Oyez ! Oyez ! Braves Gens Curieux de ce Lieu,
J'offre mon Boudoir à la visite !




 

Serie Byron 03 Serie Byron 02

Par Polyphème - Publié dans : Les Studios Polyphème
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Lundi 5 janvier 1 05 /01 /Jan 14:15





Rencontre avec Frédéric Hankey



L’appartement de Monsieur Hankey est encombré de « tous les objets obscènes possibles et imaginables. C’est un homme d’environ trente ans, grand et mince. Il a le teint basané et une attitude languide, efféminée, d’une politesse exquise, remarquable par sa gentillesse insigne et la douceur de ses façons. Mais sa douceur se dissipe tout à coup lorsqu’il tend à ses visiteurs un ouvrage non relié, leur disant que la peau humaine, une peau de jeune fille, précise-t-il, qui le recouvrira n’est pas encore tannée, car l’opération, très longue, demande au moins six mois. « Ce n’est pas une peau de première qualité, ajoute Hankey, car elle n’a pas été prélevée sur une victime encore vivante ». Mais qu’à cela ne tienne, puisque qu’un de ses amis, Richard Burton, lui a promis de lui apporter du Royaume d’Abomey « une peau comme ça, prélevée pendant la vie », sur une des victimes mises à mort à l’occasion des sacrifices humains qu’on y pratique chaque année.

Edmond et Jules Goncourt - 1862



_____________________________________________________________________



Le narrateur rencontre souvent, chez les libraires de la rive gauche, un personnage étonnant … Un Misanthrope dont la rumeur disait qu'il organisait néanmoins, chez lui, des soupers dignes de la Régence. Le narrateur parvient à se faire inviter chez cet homme, répondant pour la circonstance, au nom d’emprunt de  Chevalier Kerhany (Frédéric Hankey). Ce dernier présente à celui que l'on peut appeler Octave Uzanne ses tableaux, ses dessins, plus érotiques les uns que les autres, des raretés pour les curieux. On en vient à la bibliothèque.

Le lendemain, à l'heure fixée, l'esprit plus calme et de sens plus rassis, je me trouvais chez le chevalier qui m'attendait dans sa Bibliothèque. Cette librairie était disposée dans un salon ovale; une fenêtre aux vitraux multicolores y distribuait le jour dans un prisme joyeux et le soleil tamisé par des losanges roses, jaunes ou bleus, semblait éclabousser les tapis d'orient de reflets contrariés. Les parois de la pièce étaient entièrement rayonnées de planchettes de bois de rose, recouvertes de cuir de Russie, et ornées sur les rebords de coquets lambrequins de moire vert myrte, dentelés et effrangés, dont l'élégance se joignait à l'avantage de préserver les livres de la poussière. Tout en haut, près de la corniche, sur le dernier rayon, dans un désordre charmant et fait pour le plaisir des yeux, des petites statuettes se montraient dans toute l'impudence de l'impudicité; c'étaient de sveltes Vénus n'ayant rien du rigide classique, des groupes de baigneuses affolées, des Saphos … avant l'amour de Phaon, des Narcisses pâles et blêmes, des Hercules puissants et aussi des suites de Phallus en bronze ayant l'esprit et le caractère singulier de ceux que l'on voit dans Le Musée Secret du Roi de Naples. Je me croyais chez un juge d'instruction après la saisie de figurines portant atteinte à la morale publique, tant était chaude et déréglée la composition de cette statuaire unique. La pièce n'avait pour tous meubles qu'un divan circulaire, large, profond, rebondi, habillé d'une épaisse étoffe des Indes ravissante de tons, sur laquelle étaient jetés des coussins nombreux et variés. Cà et là quelques X de Cèdre supportaient des cartons à estampes et une table liseuse, aux pieds torses, à sabots d'or, occupait le centre de la salle. Au plafond, d'une rosace ayant la bizarrerie obscène de certaines gargouilles moyen-âge, tombait un lustre de bronze d'une si effrayante lubricité qu'on l'eut dit ciselé par quelque Benvenuto Cellini atteint de satyriasis.

Cette Bibliothèque me parut renfermer près de deux mille volumes dont je m'approchais déjà curieusement afin d'en parcourir les titres lorsque le Chevalier de Kerhany m'arrêta :

«Mon jeune ami, me dit-il doucement, cette bibliothèque est un enfer bibliographique dont je suis le Pluton égoïste; ici, j'ai donné rendez-vous à tous les affamés du vice, à tous les grotesques de libertinage, à tous les condamnés de l'indignation bourgeoise, aux conceptions maladives et honteuses des cerveaux surmenés de plaisirs. Peu de visiteurs ont franchi cette enceinte; quelques jolies pécheresses seules y ont traîné l'élégance de leurs pantoufles; et si une sympathie particulière me permet aujourd'hui de faire en votre faveur ce que je n'ai fait jusqu'alors pour aucun autre Bibliophile, votre érudition sage vous placera, je l'espère, au-dessus de vos sens; cependant, je crois devoir vous prévenir : réfléchissez comme si vous alliez prendre de l'opium pour la première fois de votre vie. - Mon coupé est en bas, venez-vous faire un tour de lac ?

Faites dételer, lui répondis-je en riant, - je vais rendre visite à vos pestiférés.

- Dans ce cas, commencez par la droite, ajouta le Chevalier en m'indiquant les rayons les plus proches; ma Bibliothèque est graduée, - les incurables sont à gauche à l'extrémité du lieu où vous vous trouvez; - je vous laisse seul ici, dans une heure je reviens vous prendre.


Extrait de «Le cabinet d'un éroto-bibliomane» d’Octave Uzanne





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Mercredi 28 janvier 3 28 /01 /Jan 07:07

A  propos des Anales

L’on pensera ce que l’on voudra
mais la rédaction à une main de ce recueil tient de la prouesse …

Sans cesse interrompu par l’impérieux besoin de satisfaire le prurit
causé par d’incessants accès libidineux,
j’ai tout compte fait mis un temps fou à achever ce premier recueil ;
mais, croyez-moi, j’y ai pris un plaisir certain …

Quoi qu’il en soit, le voilà prêt à « Paraître » devant vous ...


Salut et Fraternité !



Disponible prochainement pour ceux qui le souhaitent ...


L.P.

              

Par Polyphème
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Jeudi 19 mars 4 19 /03 /Mars 09:51


La suite de mon Aventure Africaine








         A suivre prochainement ici-même ...
                      



Itinéraire & Destination - Sabine & Léo 2009 -






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