Lundi 26 juillet
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26
/07
/Juil
10:06

Et ça, c’est signé SAROYAN !
SAROYAN : Ich bin ein
freund , un ami , ein freund of Antoine Maréchal ! He ist en danger !! mm mm mm !! Verstehen sie danger !! Si vous nicht intervenieren , Maréchal Kaputt ! Sabine - Das
ist kann ich Möglich !
SABINE : Et le YOUKOUNKOUN ?
SAROYAN : Ça je ne peux pas vous dire ! Because der mann ,
Léo, der beau garçon , ach !! ist ein salopard , ein gross salopard .. qui veut barboter .. beg your pardon .. volieren la Cadillac ! ... Non je crois qu’elle a
capito !
SABINE : Mais le YOUKOUNKOUN où est-il ?
SAROYAN : Le YOUKOUNKOUN, il est LÀ ! Et ça, c’est signé
SAROYAN !

Par Polyphème
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Mardi 27 juillet
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27
/07
/Juil
13:38
Vous êtes un Homme, une Femme, un Couple
Vous souhaitez immortaliser votre magnificence ou vos ébats.
Polyphème se déplace ou reçoit…
Lui écrire
leo.polypheme@laposte.net
Par Polyphème
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Vendredi 6 août
5
06
/08
/Août
09:08
Je vois... Je vois pour vous...

Des Désirs Secrets.
Une Rencontre.
Je vois...
Une
Relation
HH,
FF,
HF,
HHFF

Une
Passion
Perverse va
éclore dans votre foyer.
Elle
sera Lumineuse
et Charnelle…
Ce serait Pécher de ne pas en profiter...

sabine.leo@laposte.net
Par Polyphème
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Lundi 6 décembre
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06
/12
/Déc
09:15
Jean
Genet a 100 ans !
Jean Genet
Le petit gars de Paris accomplit son travail
avec vaillance. D'abord il eut peur de faire du mal au Führer. Le membre était d'acier. De toute cette machine à supplice qu'était Paulo, la verge en était la pièce essentielle. Elle avait la
perfection des rouages, des bielles fabriquées avec précision. … Elle était également sans tendresse, sans douceur, sans le tremblement qui fait souvent frémir délicatement les plus violentes.
Paulo prit des précautions et mit beaucoup de salive à sa bite, mais très vite il fut dominé par sa fonction de mâle. Il fonça jusqu'au fond. Il éprouva une grande joie à sentir le tressaillement
de bonheur de Madame. La reconnaissance de la beauté de son travail le rendit fier et plus ardent. Ses bras, par en dessous, près des épaules, s'aggripèrent au bras de l'enculé, et il fonça plus
dur, avec plus de fougue. Le Führer râlait doucement. Paulo fut heureux de donner du bonheur à un tel homme. Il pensa : " T'en veux de l'aut' ? et en fonçant : " Tiens mon chéri ".
Soulevant encore ses reins, sans sortir du trou : " Du petit Français " et fonçant " Encore un coup... C'est bon, ça te plaît ? Prends-en toujours ". Et chaque mouvement de va-et-vient
dans l'oeil de bronze, s'accompagnait mentalement d'une formule dont le lyrisme était dicté par le bonheur accordé. A peine eut-il une fois un léger ricanement, vite effacé, quand il pensa "
Cui-là, c'est la France qui te le met ". Hitler une main sur sa queue et ses parties mutilées, sentait cette ardeur s'exalter, encore que chaque coup de bite arrachât un râle de bonheur.
Extrait de Pompes funèbres - 1947 -
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Mardi 7 décembre
2
07
/12
/Déc
08:51

Philippe Pétain
Le Maréchal
avait un goût prononcé pour les parties fines à trois.
En pleine première guerre mondiale, le Vainqueur de
Verdun organise des parties de jambes en l’air, comme le montre cette lettre adressée à l’une de ses partenaires :
« J’arriverai
à Paris à 3 heures 1/2. Nous pourrons nous voir un instant seul, et je me cacherai à l’arrivée de Jeanne. Je t’assure que rien n’est plus excitant. J’aimerais que dès son arrivée tu te montres
très gentille et très caressante, que tu l’entraîne sur le divan de la chambre à coucher et avant-même que les chemises soient enlevées que tu trouves le plaisir de la faire frissonner sous les
caresses répétées de tes lèvres et de tes mains… »
Par Polyphème
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Publié dans : Les Studios Polyphème
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Samedi 17 septembre
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17
/09
/Sep
16:37
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Jeudi 30 août
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/08
/Août
08:14
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Lundi 24 février
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24
/02
/Fév
15:51
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