
Philippe Pétain
Le Maréchal avait un goût prononcé pour les parties fines à trois.
En pleine première guerre mondiale, le Vainqueur de Verdun organise des parties de jambes en l’air, comme le montre cette lettre adressée à l’une de ses partenaires :
« J’arriverai à Paris à 3 heures 1/2. Nous pourrons nous voir un instant seul, et je me cacherai à l’arrivée de Jeanne. Je t’assure que rien n’est plus excitant. J’aimerais que dès son arrivée tu te montres très gentille et très caressante, que tu l’entraîne sur le divan de la chambre à coucher et avant-même que les chemises soient enlevées que tu trouves le plaisir de la faire frissonner sous les caresses répétées de tes lèvres et de tes mains… »
