Carnet de Voyage

 

Burton - 1854 (2) 

 


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A rticle à suivre prochainement...

 

 

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Homo erotic

Sex position 69

Love making


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Voici maintenant l’interview Richard Francis Burton.


L.P. :  Sir Burton bonsoir

 

Sir R.F.B. :  C’est vous Léo Polyphème?

 

L.P. :  Oui, vous êtes déçu ?

 

Sir R.F.B. :  Êtes-vous un Homosexuel ?

 

L.P. :  Je ne l’exprimerais pas de cette manière.

 

Sir R.F.B. :  Vous livrez-vous à des rapports sexuels invertis ?

 

L.P. :  Cela m’est arrivé. Où voulez-vous en venir ?

 

Sir R.F.B. :  Au cœur du sujet.

 

L.P. :  De l’Individu vous voulez-dire ?

 

Sir R.F.B. :  Naturellement. Quoi d’autre ?

 

L.P. :  Bien sûr… Si vous m’offrez un instant, je souhaiterais opérer une douce transition en vous formulant ma première question ?

 

Sir R.F.B. :  Imposez-vous mon garçon.

 

L.P. :  Merci, Sir Burton. Bien… Comment expliquez-vous justement l’attrait que vous portez à l’homosexualité ?

 

Sir R.F.B. :  C’est une question que vous posez à vous-même ?

 

L.P. :  Dans ce rapport que vous rendez à votre supérieur, Sir Charles Napier,  sur les bordels homosexuels de Karachi, vous évoquez une constatation qui semble assez personnel, de l’intérêt que peut présenter le garçon en comparaison à l’eunuque.

 

Sir R.F.B. : Oui en effet.

 

L.P. : Vous dites alors : « parce qu’on peut user du scrotum d’un jeune garçon non mutilé à la façon d’une bride pour diriger les mouvements de l’animal ».

 

Sir R.F.B. :  Intéressant n’est-ce pas ? Je vois désormais clairement par quoi j’ai pu attiré malgré moi votre attention.

 

L.P. :  Détrompez-vous, ce serait extrêmement réducteur, il s’agit d’un détail certes savoureux, mais périphérique à l’intérêt réel que je porte à votre œuvre comme à vous-même.

 

Sir R.F.B. :  C’est une déclaration ?

 

L.P. : Absolument !

 

Sir R.F.B. :  Allez-vous me présenter vos fesses maintenant ou allez-vous attendre la fin de cet entretien ?

 

L.P. :  Revenons si vous voulez bien à ma question.

 

Sir R.F.B. :  Il faut pour cela imaginer ce qu’était le Sind à cette époque, la moitié de la garnison britannique avait pris ses « quartiers » dans les lupanars de Karachi. La plupart d’entre nous avait pratiqué le « baptême » dès la première permission. Pour ma part, toujours dans le cadre de cette enquête, il m’a était difficile par souci de réalisme, de me soustraire à la pratique. Et, je peux le dire, maintenant que je ne suis plus tenu à un quelconque devoir de réserve, comme cent fois sur le métier il faut remettre l’ouvrage, il m’est impossible d’estimer le nombre de fois où j’ai plongé mon Phallus dans le croupion d’un jeune indigène afin « d’approfondir » ma connaissance du Sujet. Toutefois, ce fut toujours avec le même enthousiasme qu’il y a, à fondre sur une tranchée ennemie baïonnette au canon… Pour la Garnison, ces pratiques étaient devenues avec le temps l’expression de notre domination sur l’autochtone, comme un devoir, et même les réfractaires qui dans nos rangs désapprouvaient ces « unions avilissantes », fermaient les yeux par esprit de camaraderie.

 

L.P. :  C'est ce qu'il y a de beau dans la Camaraderie... Cette enquête fut-elle l’occasion d’une révélation plus intime ? Ou considérez-vous que ces pratiques restant propres à ces latitudes échappent à toutes explications ?

 

Sir R.F.B. :  Connaissez-vous l’Orient, Monsieur Polyphème ? Ces garçons ont plus d’arguments que vous ne pouvez l’imaginer… Bien que proscrite par Mahomet, l’homosexualité est monnaie courante parmi les musulmans. Chez les Afghans par exemple, qui voyagent beaucoup pour faire du négoce, chaque caravane est accompagnée de jeunes garçons quasiment accoutrés comme des filles, portant de longues tresses, les yeux cernés de khôl, les joues rougies au fard et les ongles des mains et des pieds peints au henné. On les appelle kouch-i-safari, ce qui signifie : les femmes du voyage, et ils sont une cause de mortification perpétuelle pour les Persanes, puisque leurs époux affichent clairement leur préférence.

L.P. : Sir Burton, nous arrivons maintenant au terme de la première partie de cet entretien. Je vous suis reconnaissant d'avoir accepté cette rencontre et vous propose de nous retrouver ici-même pour un nouveau rendez-vous. Encore une fois, merci et bonsoir.


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Interview & présentation en cours, la suite ici-même très prochainement.



Jeu 18 fév 2010 Aucun commentaire