Carnet de Voyage

 

Moeurs Indigènes

Mœurs Indigènes - Jean Morisot - 1933

 

   Macumbo

 

Extrait choisi et arrangé de l’œuvre d’un Pornographe à 2 balles, Vesper G.

 

Une Européenne trentenaire réside depuis quelques temps dans une bourgade Centrafricaine. Délaissée sensuellement depuis des mois par son époux, elle sombre dans un certain désœuvrement au rythme de l’indolence de ces contrées caniculaires et de ses désirs refoulés.

 

Lorsque Samba, sa petite Boyesse  de 21 ans, lui propose d’assister à une cérémonie traditionnelle, dans un village reculée, en l’honneur du plus vieux sage de la région, elle est touchée par cette marque de sympathie et accepte volontiers.

 

« Dès que je suis descendue de la voiture, je me suis sentie le centre d’intérêt. Tout le village n’avait d’yeux que pour moi. Samba m’a dit que c’était normal, j’étais certainement la première femme rousse qu’ils voyaient, et là ou nous nous trouvions, ils ne devaient pas avoir rencontré, de toutes façons, beaucoup de Blanches.

J’avais traversé beaucoup de villages, le jour de mon arrivée, mais aucun comme celui-là. J’avais l’impression d’avoir fait un bond en arrière dans le temps, d’être revenue à la préhistoire. Les gosses couraient, nus, sales, dans tous les coins, et beaucoup d’entre eux restaient autour de moi pour me toucher les cheveux en riant.

J’ai tout de suite été troublée par la tenue des adultes. Ils portaient pour tout vêtement une ficelle autour de la taille d’où pendait une pièce d’étoffe qui se balançait devant leur sexe. Au moindre mouvement, les pubis aux poils noirs et épais des femmes apparaissait, ou les queues longues et grosses des hommes. Certains avaient des bites si longues qu’elles dépassaient de l’étoffe.

Le village était constitué d’environ cinquante cases aux murs de terre rouge avec de petites toitures pointues couvertes de feuilles de palmier tressées. Au centre, une place principale où brûlait un grand feu. La nuit tombait déjà et l’endroit avait quelque chose d’inquiétant. Une vieille femme nous a apporté deux bols en terre. Samba m’a recommandé d’en boire le contenu avec le sourire, sinon ils risquaient d’être terriblement vexés. J’ai bien failli m’étouffer. C’était du vin de palme, très fort et au goût amer. Mais j’ai fait bonne figure, à la grande satisfaction de la vieille femme dont les seins tombaient plus bas que le nombril.

Puis, une jeune femme est venue devant moi sans dire un mot. Elle regardait mon chemisier, mon décolleté, la naissance de mes seins. J’étais affreusement gênée mais Samba m’a demandé de ne rien dire, même s’il lui venait l’idée de me toucher. Un groupe d’hommes, plus loin, portant des lances, ne me quittaient pas des yeux, l’air menaçant. Je me sentais mal à l’aise. Pourtant, l’alcool commençait à faire son effet. La fille a saisi entre deux doigts le tissu de mon chemisier, entre les seins. Et soudain, ayant remarqué sans doute que je ne portais pas de soutien-gorge, elle a tiré le tissu vers le haut, puis vers le bas, et de plus en plus vite. Ainsi, mes seins se dandinaient sous ses yeux, et cela la faisait rire énormément. Elle s’est arrêtée quand elle s’est rendu compte que mes tétons pointaient. Elle m’en a pincé le bout entre deux doigts, et j’ai poussé malgré moi un petit cri de souffrance. Elle riait de plus belle. Au contraire de la vieille, cette fille avait une paire de seins magnifiques, très gros, haut plantés, aux larges auréoles faisant penser à des tétines de biberon, d’un marron bien plus foncé que le reste de sa peau. Elle dégageait une odeur de transpiration très forte, son corps luisait de sueur. Comme la plupart des habitants de ce village, elle portait des cicatrices rituelles sur les bras, au coin des yeux et à l’intérieur des cuisses. Et comme toutes les femmes ici, ses cheveux étaient tressés à même le crâne.

Ma tête tournait de plus en plus. Je me sentais étrangement plus à l’aise. La fille s’est éloignée, en dandinant son cul. Ses fesses ne se touchaient pas et laissaient entrevoir de petits poils noirs et bouclés qui en dépassaient. Un homme s’est assis derrière un énorme djembe et a commencé à taper dessus très fort, pour s’arrêter quelques secondes plus tard. La foule des villageois a poussé un grand cri de joie.

-         C’est pour prévenir que la nuit est tombée et qu’il faut se préparer pour la fête.

-         Se préparer ? Et le centenaire ? Il va venir ?

-         Oui, venez Maîtresse, suivons ces femmes, dans la grande case.

Je commençais à douter que cette fête soit en l’honneur d’un centenaire. Je n’avais pas le choix, car plusieurs jeunes Noires me poussaient, m’entraînaient en me tirant par le bras. Mais je n’étais pas inquiète ; j’étais saoule ou peut-être droguée par ce vin de palme qui me donnait du courage. Et toutes les bites que j’entrevoyais me troublaient de plus en plus.

De la forêt nous parvenaient les cris des animaux en chasse. Les hommes avaient allumé plusieurs torches autour de la place.

J’ai compris de quoi il s’agissait en arrivant devant la grande case en question. Deux femmes en sont sorties, entièrement nues, le corps recouvert d’une boue rouge sur laquelle on avait dessiné avec les ongles des motifs particuliers.

-         Que se passe-t-il là-dedans ?

-         C’est la préparation pour la fête… m’a répondu Samba en me poussant à l’intérieur.

J’ai eu un choc en entrant. Elles étaient toutes nues et se recouvraient de boue rouge de la tête aux pieds. La pièce était éclairée par des torches indigènes plantées au sol. Il y avait une odeur très forte, mélange de fumet de gibier, de résine, de corps nus juvéniles. Car il n’y avait pas de vieilles, seulement de belles filles, aux fesses rondes, à la taille fine, aux seins gros et bien plantés.

-         Que font-elles ?

-         Elles vous déshabillent, Maîtresse, m’a dit Samba, tout sourire, en ôtant ses vêtements.

Je ne voulais pas, j’étais venue pour voir et non pour participer. Mais il était trop tard, elles m’avaient enlevé mon chemisier et fait tomber ma jupe et ma culotte. Elles se sont toutes arrêtées de parler pour fixer mon pubis aux poils roux, je n’étais pas gênée, curieusement. C’était l’alcool, mais aussi l’ambiance avec toutes ces filles nues.

Soudain, des mains, des doigts innombrables, ont commencé à courir sur mon corps, à l’enduire de terre, de boue rouge. On faisait la même chose à Samba. Ses tétons, comme les miens, se dressaient sous les attouchements. On me touchait les seins, entre les cuisses, mais aussi entre les fesses. Les doigts effleuraient mon anus, mon clitoris, je me laissais faire, terriblement excitée.

La fille qui était venue dehors faire bouger mes seins s’est accroupie devant moi et m’a tartiné les poils du pubis de boue. Elle lissait ma touffe, pour l’aplatir. Parfois, elle me regardait avec un petit sourire, et passait son doigt entre mes grandes lèvres, ou pinçait mon clitoris dressé. Mon cœur battait plus vite. Petit à petit, la case se vidait. Dehors, les tam-tams commençaient à battre en rythme. La fille a ensuite passé ses ongles sur ma peau, pour dessiner des courbes sur la boue qui la recouvrait.

Je suis sortie la dernière. Quand ils m’ont vue, les hommes ont cessé de taper sur leurs tambours. Ils portaient des peintures de toutes les couleurs sur le corps. Ils étaient nus eux aussi. Leur sexe était recouvert d’une boue presque blanche, sauf le bout qui gardait sa couleur très sombre, avec souvent un méat ourlé et luisant. Leurs grosses couilles étaient bleues ou rouges. Les vieilles femmes portaient de longues tuniques en raphia qui les recouvraient entièrement.

Samba m’attendait, assise, les cuisses grandes ouvertes, aux côtés des autres jeunes filles. Elles faisaient face aux hommes massés de l’autre côté de la petite place. Une Noire m’a prise par le bras pour m’entraîner vers une place libre, entre Samba et une fille aux seins lourds mais fermes. J’ai croisé les jambes, en m’asseyant. Samba m’a tout de suite fait des reproches. Il fallait que j’ouvre les cuisses devant tous les hommes. Ma tête tournait de plus en plus et de petites vagues de chaleur envahissaient mon sexe et mon ventre. Il y a eu un nouveau silence, tous les yeux étaient braqués sur mon sexe enduit de terre.

On nous a distribué une nouvelle rasade de vin de palme que j’ai bu d’une traite. Je me suis sentie encore mieux. Puis les tam-tams se sont arrêtés. Deux femmes âgées sont allées prendre des torches et se sont approchées d’une case que je n’avais pas remarquée. Les murs en étaient peints en noir, avec de curieux motifs de chaque côté de la porte. Il régnait tout à coup un silence de mort.

-         Que se passe-t-il ? ai-je soufflé à Samba.

-         On attends Macumbo, le Sorcier.

-         Pour quoi faire ?

-         Le Sacrifice…

En d’autres occasions, ce mot m’aurait effrayée. Là, l’alcool aidant, j’étais excitée, curieuse de voir la suite.

J’ai vu un homme très grand, à la barbe noire très fournie, sortir de la case, accueilli par les cris de joie de l’assistance. Cet homme m’a tout de suite troublée. Il était nu, possédait contrairement aux autres des poils sur tout le corps, et surtout, sa queue était encore plus grosse et plus longue que celle des autres. Samba a suivi mon regard et m’a dit que c’était justement pour cela qu’il était Sorcier. Pour eux, il était Dieu, il était Diable en même temps.

L’homme s’est avancé vers nous, et nous a fait face. Sous sa barbe, il souriait. Ses petits yeux enfoncés détaillaient chaque femme l’une après l’autre. Il tenait à la main une baguette au bout de laquelle étaient fixées des plumes de toutes les couleurs. Il était impressionnant, maintenant que la nuit grandissait, la lumière des torches donnait aux visages un aspect fantomatique. Dans son autre main, il tenait quelque chose enveloppé d’un linge blanc.

Arrivé devant moi, il s’est arrêté, me dominant de toute sa hauteur. Son gros sexe pendait devant mes yeux, ses couilles étaient énormes. Il a regardé mes seins, puis s’est penché pour mettre ses paumes dessous, comme pour les peser. Je n’ai pas bronché. Il a regardé entre mes jambes, fixant mon sexe. Je me sentais mouillée, j’ai baissé les yeux vers ma fente. La terre sèche, tout autour, était plus sombre. Cela me trahissait. Il s’est relevé, a poussé un grand cri en agitant son bâton vers moi. J’ai eu la chair de poule.

-         Je vais m’en aller !

-         Il est trop tard, Maîtresse, m’a dit Samba, calme.

Une vieille femme m’a apporté un nouveau bol d’alcool de palme. Je l’ai bu. Puis le Sorcier Macumbo a ouvert le chiffon qu’il tenait dans sa main, pour me montrer une poupée en terre. Elle avait des cheveux collés sur la tête. J’ai tout de suite reconnu les miens, je ne pouvait pas me tromper, ils étaient roux. J’ai voulu me retourner vers Samba, j’ai entrevu son sourire niais, et deux femmes m’ont soulevée pour m’emmener au centre de la place. Elles m’ont allongée de force sur une grande pierre plate et lisse. Elles sont venues à plusieurs, ainsi que des hommes, pour me maintenir sur le dos, les bras en l’air, les cuisses ouvertes au bord de l’autel.

Je n’arrivais plus à comprendre ce qui m’arrivait. Mes idées se mélangeaient, j’avais envie de vomir, mais je comprenais que tout cela était un piège monté par Samba. J’avais l’impression de l’entendre rire, au loin, comme dans un cauchemar. Macumbo est venu entre mes cuisses. Il tenait un poulet vivant d’une main, et de l’autre un grand couteau. D’un coup sec, il a coupé la tête de l’animal. Le sang a giclé sur mon corps, arrosant mes seins, mes cuisses. C’était chaud, gluant, écœurant. J’aurais voulu vomir, je ne le pouvais pas. Je n’étais plus moi-même. J’ai vu la grande bite de Macumbo qui se dressait. Il a ordonné que l’on me retourne et je me suis retrouvée sur le ventre, les jambes dans le vide. Une femme est arrivée avec une coupe pleine d’un liquide visqueux. Elle m’en a enduit la raie des fesses. J’ai compris ce qui allait m’arriver. La queue est en effet venue se poser sur mon trou. Les hommes me tenaient toujours. Des femmes aidaient, ou s’étaient approchées. Samba était là. Je l’ai suppliée des yeux de me sortir de là. Elle riait. Les tam-tams se sont mis a cogner plus fort, le bout de l’énorme queue s’est introduit dans mon cul. J’ai hurlé, les filles ont fait comme moi. J’avais peur, froid, chaud. Il s’enfonçait petit à petit. J’avais mal, il était trop puissant. Il m’a enculée longtemps. Je ne ressentais plus la douleur, seulement l’excitation d’être prise par cet homme devant tout le monde. Sous mes yeux, des sexes se dressaient, les couilles dansaient. Je me sentais désirée, j’avais de plus en plus de mal à respirer et chaque fois que Macumbo me l’entrait jusqu’à la garde, je défaillais. J’ai cru plus d’une fois que j’allais m’évanouir. Mais je tenais bon, mon cul épousait maintenant comme un gant le sexe du Sorcier.

Soudain, il a sorti sa verge énorme, et m’a retournée sur la pierre. Ils m’ont ouvert les cuisses ; j’ai vu cette verge au glang très gros se diriger vers mon vagin ; il est entré en moi presque entièrement, et a poussé un cri animal, en éjaculant dans mon ventre. Je n’ai pas pu me retenir de jouir, en regardant la grosse queue me baiser, mais aussi en voyant autour de moi les autres bites dressées et les femmes nues qui se touchaient entre les cuisses, les yeux mi-clos, en se dandinant sur elles-mêmes. Puis ils m’ont lâchée et les hommes ont commencé à baiser les femmes un peu partout. Ils baisaient comme des fous, comme s’ils étaient en transe. Samba se faisait enculer par un grand Noir, plus jeune que les autres. Macumbo est retourné dans sa case. Personne ne me tenait, je ne pouvais plus bouger, allongée sur l’autel de pierre devenu tiède presque chaud, épuisée, saoule, incapable de me lever. Mon cul commençait à faire mal. J’ai mis ma main entre mes cuisses, et j’ai touché mon anus. Il restait ouvert, me brûlait. Le sperme de Macumbo coulait de mes lèvres pour se répandre sur la pierre. Jamais je n’avais eu autant de sperme d’un seul homme dans le vagin. Le sang du poulet avait séché sur mon corps. Je me suis recroquevillée sur la pierre et je me suis endormie.

 

A suivre…

 

 

 

 

Mer 7 jui 2010 Aucun commentaire